Ou dans les choux ? Bref, vivent les copain(e)s, les ami(e)s, les amant(e)s, parce que le soleil, il n'y en avait pas à Carqueiranne ce jour-là. Donc deux photos pour la collection de chaise et quelques arbres. Et une petite histoire pour la série qui peut-être un jour verra le jour aux éditions Ed.(en cours). Je me disais aussi que je n'écrivais plus sur ce blog, de moins en moins. De plus en plus de photos, légendées, à peine. Comme un bloc-note mémoire. Rien sur le "tout les jours", juste les middle-week : "la famille Cornichon en vacances". Pas beaucoup d'intérêt. Pourtant j'écris, ailleurs. Peu, pas souvent, mais régulièrement et ici il n'y a pas trace de ces histoires en construction. Est-ce parce que je me lance dans l'auto-édition ?
Ici n'est plus que le lieu qui permet à mes amis de me suivre et à des inconnus arrivés par le hasard des boucles de lecture de repartir avant de se perdre dans le dédale. Ce n'est pas un "journal intime", j'y parle peu de moi et pas du tout de ce qui me préoccupe. Je n'y parle pas du quotidien et je fais attention de ne pas parler d'autrui. Le voyeur* doit être déçu. En fait je me demande encore pourquoi poursuivre. Et pourtant j'aime bien l'exercice d'écriture très particulier de ce blog. Bon fin des cogitations stériles....
*Je me demande qui s'amuse à cocher les cases "amusant", "intéressant", "passionnant" en bas des messages. Jamais de commentaires, juste les annotations. Un(e) prof à la retraite qui a une petite crise de nostalgie? C'est comique, discret...
Dans une décharge de longue date, tôles rouillées, mangées par le temps et la nature creuse des yeux, la pluie dessine des bouches, le vent trace les nez. et voilà ! Dans cette même décharge une autre chaise pour ma collection
Vignes arrachées, ceps abandonnés, jetés dans le ravin. je me serre dans le tas. On va voir les lutins qui se cachent dans ces noeuds-là ! Le lendemain... Il était à prévoir que les lutins issus des ceps de vignes auraient une parenté avec Bacchus, Eros, forme de bouteille et agitation d'ivresse... Evidemment, Je n'y suis pour rien, j'ai juste remarqué sur le tas de bois une belle paire de fesses !
C'est la théorie, en pratique je laisse le temps me filer entre les doigts.
La maison de "celle qui peint" à Rocquevaire (13), dans un virage, soit on n'oublie de se garer, soit on n'a pas l'appareil photo. Mais à chaque fois que l'on passe devant on pense à Magaly !
Voilà enfin les images. et le lien vers le blog de "celle qui peint", Danielle Jacqui