Pour la première fois je ne suis pas totalement emballée par monsieur Pennac dont j'attends toujours les nouveaux livres avec impatience...
Mesdames il faut sans doute faire à notre tour "Journal d'unE corps"
Mais bon je ne suis pas certaine que cela vaille la peine !
Toute les idées étant libres de voler d'une tête à l'autre, j'imagine que quelqu'une s'est déjà mise au travail..
Attendons de voir qui s'y collera !
mercredi 4 juillet 2012
mercredi 27 juin 2012
Une bonne éducation
Avoir reçu une bonne éducation devrait offrir à l'adulte possibilité multiple de création. Savoir dessiner, peindre, sculpter, jouer d'un instrument de musique, comprendre et entendre la musique, jouer avec son corps, danser, chanter, sculpter l'air et l'environnement.
Etre capable de s'exprimer de plusieurs façons et ainsi savoir communiquer avec le plus de monde possible, non pas sur le superficiel mais sur la profondeur des émotions, au delà des langues et des cultures, au delà du paraître. Oui, oui, oui. Il s'agirait d'aider à faire éclore des êtres libres et conscients, réfléchis et peut-être même heureux. Ah la belle utopie du matin.
En attendant moi, j'aimerais tant savoir jouer d'un instrument, savoir dessiner...
Pourquoi m'a-t-on dégoûté de l'effort par 2 ans de solfège avant de toucher la guitare, puis une rigueur militaire de l'apprentissage de la guitare, ôtant toute la magie qui aurait pu m'aider à franchir la difficulté. Pourquoi la rigueur militaire est-elle toujours la réponse que l'on donne à l'apprentissage difficile. N'est-il pas possible d'apprendre avec plaisir, donner le plaisir d'apprendre...
Bref je me sens infirme du dessin et de la musique, amputée de tas de possibles.
Etre capable de s'exprimer de plusieurs façons et ainsi savoir communiquer avec le plus de monde possible, non pas sur le superficiel mais sur la profondeur des émotions, au delà des langues et des cultures, au delà du paraître. Oui, oui, oui. Il s'agirait d'aider à faire éclore des êtres libres et conscients, réfléchis et peut-être même heureux. Ah la belle utopie du matin.
En attendant moi, j'aimerais tant savoir jouer d'un instrument, savoir dessiner...
Pourquoi m'a-t-on dégoûté de l'effort par 2 ans de solfège avant de toucher la guitare, puis une rigueur militaire de l'apprentissage de la guitare, ôtant toute la magie qui aurait pu m'aider à franchir la difficulté. Pourquoi la rigueur militaire est-elle toujours la réponse que l'on donne à l'apprentissage difficile. N'est-il pas possible d'apprendre avec plaisir, donner le plaisir d'apprendre...
Bref je me sens infirme du dessin et de la musique, amputée de tas de possibles.
vendredi 15 juin 2012
mercredi 6 juin 2012
Un certain silence
Non, elle n'est pas en train de bouder dans son coin... Elle vole le bruit du vent qui se coince les aigus dans l'interstice au bas de la porte...
Elle se lance dans la photo sonore...
C'est Val Tilu qui commence la collection pour "Un certain silence"
Ecoutez bien...
version beta "Le vent s’échappe d’une chambre pour s’engouffrer dans une autre, jouant dans les escaliers.Le vent ronfle et gronde, coincé dans son expression par les espaces irréguliers au bas de chaque porte."
version du jour suivant, parce que franchement les bas de portes... " Le vent s’échappe d’une chambre à la fenêtre
ouverte, s’engouffre sous une autre porte,
oubliant quelques râles dans l’escalier.
Le vent grommèle,
l’expression contrainte par la partition des
portes mal-jointes."
"Que deviennent les bruits dans le silence ?Dans un restaurant, bruit de cuisine et de salle, de machines et de gens.Dans un hôtel, bruits de vies.Puis le silence, écouté par celle qui reste seule dans la grande maison désertée le jour de fermeture.Ecouter tous les bruits pour se nourrir de solitude habitée."
Elle se lance dans la photo sonore...
C'est Val Tilu qui commence la collection pour "Un certain silence"
Ecoutez bien...
version beta "Le vent s’échappe d’une chambre pour s’engouffrer dans une autre, jouant dans les escaliers.Le vent ronfle et gronde, coincé dans son expression par les espaces irréguliers au bas de chaque porte."
version du jour suivant, parce que franchement les bas de portes... " Le vent s’échappe d’une chambre à la fenêtre
ouverte, s’engouffre sous une autre porte,
oubliant quelques râles dans l’escalier.
Le vent grommèle,
l’expression contrainte par la partition des
portes mal-jointes."
"Que deviennent les bruits dans le silence ?Dans un restaurant, bruit de cuisine et de salle, de machines et de gens.Dans un hôtel, bruits de vies.Puis le silence, écouté par celle qui reste seule dans la grande maison désertée le jour de fermeture.Ecouter tous les bruits pour se nourrir de solitude habitée."
Seul, avec les autres...
Quand pas envie de travailler et pas envie d'être ronger par le lutin de la mauvaise conscience, reste toujours le loisir de ranger un peu le bazar dans l'ordinateur... Et retrouver cette photo faites le 20 avril 2012 à Nice. Je me souviens de la date parce que la veille ne n'avais pas allumé la première clope de la journée, ni les suivantes.
et aujourd'hui ? Oh, une par jour, deux quand je préfère ça à mordre mon prochain, ce si lointain...
Du coup j'ai trouvé une autre image à mettre dans les collections
mercredi 30 mai 2012
Avancer, reculer
"Avancer, reculer" le nouveau cahier en cours, parce que le plaisir d'écrire à la main, avec plein de fôtes, juste pour écrire lentement, laisser l'encre sécher avant de tourner la page, c'est un peu tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler !
et la pensée coule lentement du cerveau au papier.
Et ça cause de quoi ? Et bien tout est dans le titre ! Cela aurait peu aussi être "Partir, rester". En plus des questions du moment viennent naturellement les questions permanentes ! L'impression de reculer vient de cette nette certitude de faire toujours les mêmes erreurs ! Avancer parce que je ne suis pas encore installée dans la vie ! Je sens que si je continue je vais en perdre le sens, de la vie, avant d'avoir commencé !
Bah, qu'importe pourvu que l'écriture soit là. Le reste n'est que .... littérature !
Le cercle des arbres (suite)
J'ai craqué ! envie de voir ce que le Cercle des arbres pouvait donner le jour où cela serait un livre. Alors j'ai fait deux protos via photoweb. Et c'est beau comme tout.
Aussi bien que IMISURBEN !
Bémol bien entendu : écrire en noir sur fond gris ce n'était pas une idée brillante ! Le texte est difficile à lire. La lecture demande un effort. Et alors ? C'est bien de faire des efforts non ?
Oui, mais les détails, les toiles de Benoit Souverbie c'est vraiment bien.
Vivement qu'un éditeur en veuille !
C'est facile d'être contente de soit quand on a fait un bon truc !
Aussi bien que IMISURBEN !
Bémol bien entendu : écrire en noir sur fond gris ce n'était pas une idée brillante ! Le texte est difficile à lire. La lecture demande un effort. Et alors ? C'est bien de faire des efforts non ?
Oui, mais les détails, les toiles de Benoit Souverbie c'est vraiment bien.
Vivement qu'un éditeur en veuille !
lundi 14 mai 2012
UN SILENCE TOURNE EN ROND
travail en cours... Ecouter les bruits qui m'entourent dans la grande maison vide quand j'y suis seule, en trouver l'origine. Ecouter les petits bruits, les musiques des machines, du vent, des trous d'air, écouter comment le silence est haché, coupé, gommé, nié par la présence humaine au travail... trouver les photos, les détails et quelques mots. Noir et blanc et ensuite un trait de couleur peut-être...
un petit carnet encore...
un petit carnet encore...
Travail à revoir avec un bon photographe munit d'un bon appareil !
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mardi 1 mai 2012
La déferlante de 16h40
Trois versions de cette nouvelle histoire, 9 jours, entre le 19 et le 27 avril... Le 19 avril, le jour où je n'ai pas allumé la première cigarette.
c'est 18cm x 9cm et 72 pages, c'est tout neuf quoi !
le plaisir du copiste. Ecrire à la main, lentement. S'appliquer. Et changer un mot, un bout de phrase. Pas une version qui soit identique à la précédente.

14 mai, toujours pas allumée de cigarette...
Plus cela devient banal dans le temps qui s'allonge et plus c'est tous les jours difficile !
c'est 18cm x 9cm et 72 pages, c'est tout neuf quoi !
le plaisir du copiste. Ecrire à la main, lentement. S'appliquer. Et changer un mot, un bout de phrase. Pas une version qui soit identique à la précédente.

14 mai, toujours pas allumée de cigarette...
Plus cela devient banal dans le temps qui s'allonge et plus c'est tous les jours difficile !
lundi 16 avril 2012
Océan, Carnet (in fine, presque)
Ecrire à la main, avec un calligrapheur (on dit ça ?) c'est mieux que rien, mais c'est pas encore ça. En même temps j'ai pas envie d'avoir un rendu typo. Autrement à quoi ça sert de se faire suer à écrire à la main ! et je ne cherche pas la calligraphie non plus. Et puis j'aime aussi beaucoup l'idée qu'il faille au lecteur un peu d'attention pour déchiffrer. Comme un cahier retrouvé dans le fond d'une malle, jauni, usé, à l'encre parfois effacée. Bref un truc comme ça. Donc le motif étant dans le motif tout va bien.
Reste à trouve l'imprimeur qui puisse faire du 84 par 120 en recto verso quadri et papier environ 120 à 150 g, papier recyclé. Et bien au boulot !
A part ça c'est plaisir que d'écrire à la main. Je le fais toujours, mais avec un stylo j'ai tellement de mal à me relire ensuite. Mais je commence toujours à la main. C'est plus direct, du cerveau au papier! je suis pour la suppression des intermédiaires inutiles !
J'ai pris grand plaisir à ce travail de copiste. Et chaque fois (parce que j'ai du la faire au moins 2 fois en complet et trois de mieux à demi, cette carte !) d'autres mots, d'autres tournures qui viennent sous la plume, un rajout, une suppression. C'est vraiment une belle musique à interpréter. Je comprends le plaisir que pouvait trouver les copistes du moyen-âge. Ce n'est pas ennuyeux du tout de copier. Au contraire c'est prendre le temps de lire et relire le texte.
bon le texte, je le trouve plutôt bien. J'aime les mystères non éclaircis. J'aime revenir en fin de texte sur les personnages déjà vu, mais sans pour autant donner de solution, plutôt ajouter un questionnement.
Je ne suis pas convaincue par la chute. Elle va peut-être changer d'ici la mise sous presse, rien ne presse ! Voilà à chaud, après une journée entière à copier sur la carte la vie de ces gens-là...
Printemps 2013 - retour en Bretagne, toujours à la recherche de l'imprimeur... et puis finalement abandon de l'idée d'imprimer en un seul morceau. Réécrire tout, à la main sur des formats A3, pour imprimer en numérique - petit tirage et finalement le livre sort pour mes 54 ans. Officiellement à La Biblibothèque Nationale pour le 1er mai 2013
Reste à trouve l'imprimeur qui puisse faire du 84 par 120 en recto verso quadri et papier environ 120 à 150 g, papier recyclé. Et bien au boulot !
A part ça c'est plaisir que d'écrire à la main. Je le fais toujours, mais avec un stylo j'ai tellement de mal à me relire ensuite. Mais je commence toujours à la main. C'est plus direct, du cerveau au papier! je suis pour la suppression des intermédiaires inutiles !
J'ai pris grand plaisir à ce travail de copiste. Et chaque fois (parce que j'ai du la faire au moins 2 fois en complet et trois de mieux à demi, cette carte !) d'autres mots, d'autres tournures qui viennent sous la plume, un rajout, une suppression. C'est vraiment une belle musique à interpréter. Je comprends le plaisir que pouvait trouver les copistes du moyen-âge. Ce n'est pas ennuyeux du tout de copier. Au contraire c'est prendre le temps de lire et relire le texte.
bon le texte, je le trouve plutôt bien. J'aime les mystères non éclaircis. J'aime revenir en fin de texte sur les personnages déjà vu, mais sans pour autant donner de solution, plutôt ajouter un questionnement.
Je ne suis pas convaincue par la chute. Elle va peut-être changer d'ici la mise sous presse, rien ne presse ! Voilà à chaud, après une journée entière à copier sur la carte la vie de ces gens-là...
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Printemps 2013 - retour en Bretagne, toujours à la recherche de l'imprimeur... et puis finalement abandon de l'idée d'imprimer en un seul morceau. Réécrire tout, à la main sur des formats A3, pour imprimer en numérique - petit tirage et finalement le livre sort pour mes 54 ans. Officiellement à La Biblibothèque Nationale pour le 1er mai 2013
D'autres messages concernant "Océan, Carnet"
vendredi 13 avril 2012
lundi 2 avril 2012
Je sais plus où c'est...
Il doit être temps de remettre un peu d'ordre dans ce blog... je vais mettre le dossier dans le milieu de la pile, le dessus serait un peu exagéré. Mais bon, est-ce vraiment nécessaire, combien êtes-vous à venir plus d'une fois ici ? Franchement.... Sauf si je me sers de ce blog comme d'un agenda-d'hier. Oui. L'agenda d'hier, l'agenda que l'on regarde pour aider la mémoire à se souvenir de ce que l'on a fait... dans un passé plus ou moins proche. L'agenda d'hier.... Oh oh idée en vue ? Combien sommes nous à garder ainsi des agendas, plus ou moins remplis qui jalonnent nos vies, nous précédent quelques mois pour finir inéluctablement par rester derrière, en chemin et à la traîne... En ces temps d'informatique, revenons sur la vie des agendas papiers... Allez, cherchons...
Le cercle des arbres
Bon, de mémoire (mais ça j'en ai pas des masses) le texte doit être quelque part sur ce blog. Mais où. Du temps où je n'avais pas encore compris à quoi pouvait bien servir les "libellés". Enfin quoi c'est l'histoire d'un gars qui plante un arbre à la naissance de chacun de ses douze enfants. ça ne vous dit rien ? Bon je vais chercher à vous le trouver !
donc là m'est venu une idée. Vous allez tout de suite comprendre....
donc là m'est venu une idée. Vous allez tout de suite comprendre....
| Le fils – figuier était son arbre - resta au mas, tandis que les autres se dispersaient aux quatre vents, suivant leur chemin.. | ||
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| 1.Juste à toucher la mer, il posa son sac au bord d’un vallon. |
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| Se retirant du cercle de ses frères et sœurs, La vieille – châtaignier était son arbre - ramassa une châtaigne. Elle caressa le fruit brillant, hocha la tête, regarda son arbre déjà teinté des rougeurs de l’automne. Elle s’assit, essoufflée, si vieille soudain |
Médiathèque de Gardanne, suite

Les Ed. (en cours) étaient de sortie ce samedi 31 mars. Présentation du nombreux catalogue (fait et en cours évidemment !).
Et puis j'ai commencé à raconté des bribes de "Océan, Carnet" et Benoit s'est mis à dessiner et peindre. Magie.
Super le petit auditorium de la Médiathèque avec son grand écran qui a permis la projection en boucle des "détails" des toiles de Benoit. Bel habillage.
Un loupé j'avais pas organisé la prise de photo. Heureusement Val Tilu était là et à fait connaissance avec mon petit appareil ridicule. Désolée Val, et merci encore !
Un autre loupé, mais là c'est pas de not'e fôte m'sieur... Un soleil magnifique, le premier de la saison alors évidemment personne à la bibliothèque et tout le monde à la plage. Mais bon on se console en affirmant qu'il faut mieux six personnes contentes de ce moment que cent mécontentes. Oui, mais nous on aurait pu en réjouir cent !!!
Et puis soyons positifs, comme il n'y avait pas grand monde à la bibliothèque les bibliothécaires ont pu venir nous voir à tour de rôles. Et avec le super accueil qu'on avait eu c'était bien de pouvoir leur offrir des petites bribes de ce que l'on aime !
Et puis soyons positifs, comme il n'y avait pas grand monde à la bibliothèque les bibliothécaires ont pu venir nous voir à tour de rôles. Et avec le super accueil qu'on avait eu c'était bien de pouvoir leur offrir des petites bribes de ce que l'on aime !
Moment agréable, facile et qui donne envie de renouveler l'expérience, ailleurs, de peaufiner la petite forme pour voir, pour dire, pour s'amuser un peu
vendredi 23 mars 2012
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